Vinaigre des 4 voleurs - recette

Les4Voleurs-recette
Aidez votre système immunitaire à faire son travail...
Un système immunitaire en santé peut faire toute une différence dans la lutte contre virus, bactéries, et autres agents pathogènes qui envahissent l'organisme et causent les maladies. Voici trois plantes amies du système immunitaire qui peuvent être consommées sans danger, séparément ou en combinaison.

Echinacea (Echinacea purpurea). Antibiotique, anti-infectueux. Plante par excellence pour réveiller et stimuler le système immunitaire. Augmente la capacité des globules blancs à détruire les intrus présents dans l'organisme. Efficace en prévention et très puissante pour traiter une infection déclarée. On utilise la racine pour traiter les infections des voies respiratoires et pour prévenir la grippe et le rhume. On la prend sous forme de teinture-mère, infusion, décoction, ou capsules (800mg/jour) durant 6 à 8 semaines, on fait une pause de 2 semaines avant de recommencer.

Ail (Allium sativum). Utilisé depuis plus de 5 000 ans pour soigner de nombreuses maladies! Puissant antibiotique, anti-viral, antiseptique, anti-infectieux. Agit comme un bouclier qui empêche les maladies et divers agents infectieux de s'introduire dans l'organisme. L'ail peut devenir laxatif, on recommande qu'il fasse tout simplement partie de l'alimentation quotidienne. Deux à quatre gousses par jour est tout à fait digeste.

Thym (Thymus vulgaris). Plante majeure de l'immunité, puissant antiseptique, anti-infectieux, anti-viral, antibactérien. Permet de combattre un grand nombre de virus, bactéries et champignons. Puissantes propriétés immuno-stimulantes et protectrices de l'organisme. Le thym possède une forte action désinfectante des poumons et des intestins. Boire trois à quatre tasses de tisane par jour. Avec du miel et du citron, c'est délicieux!

Pour finir, une vieille recette : le vinaigre des quatre voleurs. 
L'histoire : Une épidémie de peste ravagea la ville de Toulouse de 1628 à 1631. Selon les archives, quatre brigands détroussaient les victimes et pillaient les maisons sans contracter la maladie. Arrêtés à la fin de l'épidémie, ils livrèrent leur secret : ils buvaient et se frictionnaient le corps d'un vinaigre macréré avec des plantes. Ce macérât fut inscrit au Codex de la Pharmacopée française sous le nom Vinaigre antiseptique en 1748. En 1884, il fut commercialisé en pharmacie pour usage externe pour ses puissantes propriétés antiseptiques naturelles. En voici une recette :

Dans 1 litre de vinaigre de vin, faire macérer les herbes séchées suivantes :
10g d'ail (Allium sativum)
6g de thym (Thymus vulgaris)
6g de rue (Ruta graveolens)
6g d'absinthe (Artemisia absinthium)
6 g de sauge (Salvia officinale)
6g de lavande (Lavandula angustifolia)
6g de romarin (Rosmarinus officinale)
5g de menthe (Mentha piperita)
3g de muscade en poudre (Myristica fragrans)
30 clous de girofle ou 3g de girofle en poudre (Syzygium aromaticum)
3g de cannelle en poudre (Cinnamomum zeyianicum)
Macérer dix jours. Filtrer en pressant pour extraire le maximum de liquide. Ajouter au mélange 10 gouttes d'huile essentielle de camphre (Cinnamomum camphora). Conserver au frais et à l’abri de la lumière. S’en frictionner le corps tous les jours en temps d'épidémie et/ou en boire quatre à cinq gouttes diluées dans un verre d’eau.
  • Un proverbe dit : Vaut mieux prévenir que guérir... Vous connaissez maintenant quelques trucs!
Sylvie Demers
naturothérapeute-herboriste
Bonne Femme Demers inc.